La Fontaine, ce grand, ce savant moraliste Qui se servit des animaux Pour montrer nos travers et pour guérir nos maux, N’a pas besoin d’apologiste ; Il n »eut et n’aura pas non plus d’antagoniste. Sur sa cigale et sa fourmi Je trouve néanmoins à reprendre à demi : D’avance, j’en suis sûr, sû bonté... »
Les Jeux de l’amour et du hasard.
Quoi ! vous qui demeuriez sans voix Devant un couplet trop grivois, Vous si prude, mademoiselle, C’est vous qui me donnez… Ah ! Dieu ! Peut-on tricher à si beau jeu ? J’ai gagné la… La prime à ce jeu-là, Et pourtant Rose est presque fidèle. L’un de mes frères les rimeurs M’aurait-il soufflé... »
Lettres à double sens.
Ces lettres présentent d’abord un sens, étant lues à la manière accoutumée; mais si ensuite on ne lit que la première, la troisième, la cinquième ligue, etc., c’est-à-dire, toutes les lignes impaires, on y trouvera un sens opposé à celui qu’a présenté la première lecture. Je m’empresse de vous écrire pour vous déclarer... »
Alphabet Moral à l’usage des grands Enfants,
Adore la vertu, le reste est arbitraire ; Bénis la dans ton cœur: c’est là son sanctuaire. Connais tous tes devoirs : sois bon, sois tolérant. Dans tout, hors la vertu, demeure indifférent. Enrichis toi, mortel, mais par la bienfaisance; Fais le bien sans l’espoir de la reconnaissance. Garde ta haine au mal... »
Pour éviter Charybde, tomber en SCYLLA.
Traduction d’un proverbe latin tiré de la Mythologie. On dit dans le même sens : Tomber de fièvre en chaud mal. —Il est sauté de la poêle en la braise. —Fuyant le loup , il a rencontré la louve. Les tremblements de terre et les volcans, fléaux terribles auxquels la Sicile fut... »
Ceux qui ont le goût difficile.
Une citation, de Jean de la Fontaine. »
La part du Pauvre.
C’était le jour des Rois; Au diner de famille, Albert, Paul et Marie étaient assis tous trois. Chacun, à commencer par la petite fille, Chacun des trois enfants formait de son côté, Des vœux pour obtenir du sort la royauté, Et leur commun désir, leur rêve Était de rencontrer la fève. Quand du dessert... »
Origine de la fable.
De l’origine de la fable, de la parabole et de l’énigme par Etienne Bonnot de Condillac. Partout ce qui a été dit, il est évident que, dans l’origine des langues, c’était une nécessité pour les hommes de joindre le langage d’action à celui des sons articulés, et de ne parler qu’avec des images... »

